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[Photos] 2×11 – Abed’s Uncontrollable Christmas

Voici les personnags version animés !

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[SPOILER] Noël sera animé à Greendale !

Comme vous le savez peut-être, Community va produire un épisode de Noël assez extraordinaire… il sera en animation ! Le travail colossal que cela doit représenter est autant proportionnel que l’attente des fans !

Voici une petite preview si vous ne voulez pas attendre ! (ni l’épisode, ni mes reviews…)

[Avis] – 2×06 – Epidemiology – 4/5

Celà peut surprendre mais cet épisode a la même note que le précedent.

En effet, il a des qualités très différentes de l’autre épisode. C’est clairement deux épisodes qui jouent dans deux cours différrentes.

Nous avons donc un épisode attendu comme le successeur de Modern Warfare (1×23) dans la folie et la parodie. Or il est à noter que cet épisode peine à être original.
Si Modern Warfare pourra aisément passer le cap de la surprise et marcher auprès des télespectateurs, Epidemiology restera une tentative réussie mais bâclée. L’invasion Zombie est un peu tiré par les cheveux, il convient de trouver en cet épisode une qualité supérieure à celle de Basic Rocket Science.

Le contexte aidant (Halloween), l’épisode réussit le pari de rendre l’invasion presque crédible dans l’univers Greendale. Notre groupe se retrouve face à des étudiants malades après avoir ingurgités des gâteaux, le virus se propageant par morsure, il ne fallait pas plus que ça pour que tout Greendale soit contaminée en un temps record. La situation est rapide mais moins que pour Basic Rocket Science. Nous sommes en terrain connu, et il est alors facile de jouer avec des codes archi-rabâchés : contamination par morsure, amis en danger, huis-clos, attaques surprises…

Les personnages n’ont pas eu de grandes heures de gloire dans cet épisode, les déguisements sont absolument bien trouvés et vont à ravir à tout le monde et il est difficile de rivaliser avec le Batman d’Abed de la première saison. l’épisode passe très vite et seul Troy, Abed et Jeff peuvent prétendre à devenir les personnages centraux de l’épisode sans pour autant devenir les héros. Quelques gags par-ci par-là viennent égayer ce tableau déjà fort bordèlique (mais jouissif). Le chat fou reste la blague de l’épisode !

L’idée à retenir est celle du rapprochement entre Shirley et le Señor Chang qui risque d’apporter pas mal de choses dans les épisodes à venir !

Les points forts :

  • Les déguisements, de Alien à David Beckham, il y a du lourd !
  • Le chat

Le point faible :

  • Pas assez d’idées

[Avis] – 2×05 – Messianic Myths and Ancient Peoples – 4/5

Cet épisode a eu des échos différents, certains l’ont trouvé drôle, d’autres pas du tout. C’est peut-être les défenseurs de Pierce et Shirley qui font basculer la balance. En effet, cet épisode offre enfin une tribune à ces deux personnages, aidés, il est vrai, par Jeff et Abed.

Le gros morceau est Abed qui sur l’impulsion de Shirley se tourne vers la religion et tente de concilier cinéma et religion. Le monde diégétique (celui de la fiction) se lie avec celui plus spirituel de la religion. Abed coiffé d’une perruque qui lui va à ravir, joue un Jesus plus vrai que nature. Il décide de faire un non-film bourré de persuasion. Les spectateurs sont les acteurs du film, le hors-champ, le hors-cadre, le non-filmé font partis du film, tout est film.
« See, in the filmmaker’s film, Jesus is a filmmaker trying to find God with his camera. But then the filmmaker realizes that he’s actually Jesus and he’s being filmed by God’s camera.And it goes like that forever in both directions, like a mirror in a mirror, because all of the filmmakers are Jesus, and all their cameras are God, and the movie is called Abed. »

Ce passage résume à lui-seul l’épisode. Tout est question de métas, l’autoréférence.

« The film is the story. The story is us. We are the film. It’s totally meta. »

Même si les scénaristes appuye cette idée en faisant le parallèle religion/film, Jesus/réalisateur et souligne presque grossièrement l’abondance d’autoréférence, l’idée prend écho directement dans la seconde story-line à savoir Pierce et sa bande du 3iè âge.  Même si l’on devine aisément le parallèle ado/vieux, on ressent clairement une sorte de regard social sur les jeunes en difficulté. Au delà du parallèle, on se dit qu’il y a une incompréhension générationnelle entre les vieux/les adultes et les adultes/les jeunes. Là c’est clairement souligné au travers de cet épisode totalement « méta » donc.

Pour revenir sur le terme méta, il décrit un niveau supérieur de compréhension sur la base même du sujet traité. Une métadonnée est une donnée sur une donnée. Pour cet épisode, il y a deux façons de voir la méta. La série parle de la religion intelligement en mettant en scène quelqu’un qui utilise à son tour la religion dans son métamonde. Ensuite, elle parle des générations avec un parallèle purement simpliste.
Cela donne donc un résultat intéressant : la série peut parler de TOUT en sautoalimentant.
On savait la série capable de parler de religion, de la mort, du racisme avec finesse ou au contraire avec de gros sabots toujours sous couvert de parodie aidée par des personnages archétypés. Ici, elle démontre qu’elle peut le faire deu deux façons.

Pour en revenir sur l’épisode et l’aspect quantitatif et qualitatif, Abed est encore à son avantage avec un summum de geekitude, nerditude. Il revient avec son idée de film et permet à Shirley d’avoir un rôle à sa mesure. Tous les dialogues sont drôles et Chang et le Dean sont encore les bouffons du roi comme dans Basic Rocket Science.
Pierce a du mal à coexister malgré un épisode qui lui donne pas mal de temps de présence. Sa story-line est anecdotique et même Jeff ne parvient pas à donner un peu de fraîcheur, les gags sont un poil éculés tout de même.

Il reste donc le festival Abed et toute la partie réflexion qui restent d’un niveau plus qu’acceptable. L’épisode est intéressant à analyser pour aller plus loin que la simple sitcom du jeudi…

Les points forts :

  • Abed
  • Pierce et Shirley sur le devant de la scène

Les points faibles :

  • Deux story-lines écritent différemment et le niveau s’en ressent

Et de 2 qui font 24

La nouvelle commence à faire le tour des blos et sites de news TV et séries, la série COMMUNITY que vous devez connaitre (…) a vu son nombre d’épisodes rallongé de 2, soient 24 épisodes pour cette saison.

Cela veut dire plusieurs choses : NBC est content des audiences de la série et souhaite conserver l’audience en limitant les rediffusions et donc la perte de télespectateurs, la série peut entrevoir sa saison avec un peu plus de recul, la série a peut-être une chance d’avoir une saison 3. Le bilan reste à faire d’ici mai !

Ce mois-ci a commencé les sweeps, période où les chaines ont leurs coûts publicitaires calculés suivant l’audience, et l’épisode d’Halloween a plutôt pas mal fonctionné avec plus de 5 millions et demi de télespectateurs au rendez-vous.

A suivre…

[Avis] – 2×04 – Basic Rocket Science – 3/5

Cet épisode était très attendu. Désormais, la surprise qu’est Community peine à bien jouer son rôle. Nous savons que la série peut aller dans tous les sens, et c’est peut-être ça qui m’a déçu dans cet épisode.

Rien ne tient vraiment la route, tout part assez vite, les raisons, les conséquences sont expédiées. Pierce devient prévisible, les moments de délires sont trop décalés et l’épisode peine à convaincre. Abed reste la valeur sûre alors qu’on pourrait penser que tout repose sur son décalage à lui ! Non, il assure le rôle de chef de mission et j’ai encore en mémoire son glissé sur la table !
Cet épisode passe aussi très très vite, pas le temps de faire vivre l’histoire et le générique est là. Señor Chang a une seule scène mais suffisament « con » pour faire rire. Le Dean est assez présent, ça fait plaisir et son duo avec Abed est bon.

Un épisode choral qui peine donc à réussir sa mission, c’est le cas de le dire. Un décalage avec trop peu d’intérêt plombe l’épisode dans sa globalité, reste des idées lumineuses comme toujours.

Les points forts :

  • Abed
  • E Pluribus Anus

Les points faibles :

  • La matière de base peu exploitable
  • Les ressorts comiques

[Avis] – 2×03 – The Psychology of Letting Go – 2,5/5

Cet épisode joue sur deux tableaux intéressants. Le premier est de mettre en avant Pierce et Shirley, deux personnages trop campés dans leur stéréotype. Le second est de parler de deux sujets délicats : la mort et la religion. Si on ajoute à ça les 5 story lines de l’épisodes, ça fait pas mal de choses à discuter.

Pour le premier tableau, c’est un gros point que cet épisode gagne. Pierce apparaît enfin comme un personnage qui ne sort pas une ligne par épisode. ici un passé lui est offert, et tout un background se crée. il perd donc sa mère mais on découvre très vite qu’il est embrigadé dans une sorte de secte qui lui a fait croire que samère n’est mort que physiquement et que son âme vit dans une lava lampe à peu de choses près… voilà le point de départ d’une digression sur les croyances de la mort et les personnages qui s’embarquent dans la religion. Shirley n’a bizarrement, pas un rôle chargé dans cette histoire mais les autres comme Jeff, n’hésite pas à se lâcher sur les deux sujets. la série sait parler de tout et elle le fait sans retenue (rappelez-vous de la Croix Gammée de Pierce). De plus, aucun jugement n’est fait de près ou de loin. Personne ne bouge réellement Pierce à lâcher sa religion.

les story lines de cet épisode étaient les suivantes : Jeff et sa santé, Annie et Britta contre la marée noire, Pierce et sa mère. Si on rajoute, Jeff et Troy qui tentent de ramener Pierce à la raison, Shirley qui observe Annie et britta du coin de l’oeil, Señor Chang et le professeur Duncan jouaient les frères ennemis et Abed qui a toute son histoire placé en arrière-plan (rejetez un coup d’oeil à l’épisode), cela fait un épisode qui aurait pû être trop riche. Finalement l’épisode s’en sort bien, ce la fait plaisir de voir Pierce et Shirley plus de deux minutes. Abed n’est pas surexploité bien au contraire, Annie et Britta peinent à sortir du stéréotype de la gueguerre blonde/brune, caractère/caractère, gamine/adulte, sexy/rebelle mais c’est toujours plaisant de voir un catfight et bouger Alison Brie…

Señor Chang et le professeur Duncan occupent la partie décalée de l’épisode avec Duncan et Chang qui doivent être à 8 mètres l’un de l’autre à cause d’une assignation en justice. Voir Duncan utilisait cette distance comme un superpouvoir est assez drôle à voir. Rien d’exceptionnel et les deux personnages sont utilisés avec plaisir.

Les points forts :

  • Pierce et Shirley reexploités correctement
  • Abed en arrière plan
  • Jeff et sa cool attitude

Le point faible :

  • Pas d’énormes gags

[Avis] – 2×02 – Accounting For Lawyers – 3.5/5

Etrange sensation de voir un épisode plutôt sérieux dans la moitié de ses intrigues et extrèment délirant dans la seconde. Cela donne un épisode intéressant à suivre. Jeff Winger voit donc son ancien associé avocat réapparaitre. Interprêté par Rob Corddry, ce collègue avait dénoncé Jeff ce quil ui a valu d’être viré. Cette incursion dans l’univers de Jeff est on ne peut plus sérieux. Même Drew Carey (qui a perdu une bonne vingtaine de kilos) qui joue son supérieur n’est là que pour faire une phrase bien pensée et ensuite rentrer dans le rang et délivrer une story line posée et presque dramatique. Cela permet à Joel McHale de délivrer une autre facette de son personnage.
Du côté de la bande, un marathon de danse, le Pop N’Lock, est organisé à Greendale par le Doyen. Señor Chang veut y participer avec les 6 autres et ainsi intégrer le groupe (fil rouge qui permet à l’acteur d’être absolument savoureux). Cependant les 6 veulent aider Jeff à débusquer le responsable de son éviction du barreau, s’en suit une infiltration au banquet des avocats des plus extravagantes. Chacun y va de sa petite scène dans cet unviers totalement à l’opposé de la folie Greendale. Ca fait du bien de voir un autre décor et montre que la série peut offrir encore de grandes heures de délires, à l’image du trio Annie/Troy/Abed qui ont notamment une scène tordante à base de chloroforme sur une idée lumineuse du toujours excellent Abed.
Pendant ce temps, Chang fait le contest seul sous le nom des Heather Pop N’Locklears, moment de pure délire.
Tout rentre dans l’ordre dans une morale un peu trop poussée (le groupe soudé plus que tout) si Chang n’était porté en ridicule à la fin.

Les points forts :

  • Les scènes de danse de Chang et Abed/Jeff
  • Annie en charmante gourde

Les points faibles :

  • Pierce et Shirley toujours dans leur personnage ultra balisé
  • Un aspect sérieux assez long

France Soir parle de Community !

Suffisament rare pour le souligner. Dans un article sur le temps passé devant son ordinateur, le journal cite à la fin la série : « Aux Etats-Unis, NBC a fait de la publicité pour la deuxième saison de sa comédie Community en précédant son lancement d’un « Twittersode », un épisode Twitter.

[Avis] – 2×01 – Anthropology 101 – 3.5/5

C’est avec plaisir que nous retrouvons toute la bande pour une rentrée des classes à Greendale.

D’ailleurs l’introduction de l’épisode nous le rappelle avec une superbe scène où l’on voit les protagonistes se réveiller. Chaque personnage est clairement identifiable par l’environnement de sa chambre. La scène se termine sur Britta. Après la honte publique du dernier épisode, la voici de retour à Greendale où l’histoire a fait grand bruit. Lire la Suite →